Te sOuviens tu des jOurnées chaudes d'été,
Aprés la sOrtie des écOliers
Quand nOus alliOns insOusciants,
Par mOnts et par vaux,
Heureux cOmme des enfants.
Te sOuviens tu encOre de ce frisson de liberté
LOrsque le dernier jOur d'écOle finissait
Et que les vacances commencaient.
NOus étiOns enfin libres
Le temps nOus appartenaient;
Finis,devOirs, cahiers et livres.
SOuvent nOus parcOuriOns la campagne
A la recherche de quelque endrOit secret
En espèrant décOuvrir un mOnde magique,
Un pOrtail vers le rOyaume féérique.
Où le rêve rejoindrait la réalité.
Au plus chaud de la jOurnée,
Quand le sOleil atteignait son zénith
Quand nOus étiOns assOifé d'avOir tant marché,
NOus nOus réfugiions à l'Ombre des sOus bOis.
POur nOus désaltérer à l'aide de gourdes improvisé
Que nOus aviOns eu soin d'empOrter avec nOus
Assis sur les branches basses des arbres
Bien caché à l'abri des curieux
NOus nOus cOnfiiOns des secrets mystérieux
Et respirer l'Odeur bOisé de la liberté
Là,invisibles aux yeux des villageOis,
Seuls au mOnde,lOin du tumulte
NOus nOus inventiOns une vie sans adulte.
Je me sOuviens encOre de ce temps,
Où nOus étiOns enfants;
Quand l'avenir n'était qu'un mOt sans substance
Un concept pOur les parents depuis longtemps sortis de l'enfance.
Elles sOnt bien lOin tOutes ces années,
Et Sous les pOnts,beaucOup d'eau a cOulé.
Ma mémOire c'est envOlée
Il ne me reste que des bribes de sOuvenirs,
Des éclats de rire cOmme un échO venu du passé
POur me rappeler,qu'il en faut bien peu,
POur etre heureux,
Et que,le bOnheur,c'était peut etre cette vie sans insouciance,
Juste le temps des grandes vacances.
omv88
